Autopot

Systèmes à flotteur de 1 à 100 pots, en 8,5, 15 ou 25 L, réservoirs rigides et souples de 47 à 400 L, valves, tapis racinaires et extensions modulaires.

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Sans pompe et sans électricité

C’est le principe de toute la gamme, et ce qui la distingue des autres systèmes hydroponiques. Une valve à flotteur ouvre l’arrivée quand la soucoupe se vide, la referme quand elle est pleine, et l’eau descend du réservoir par simple gravité. Rien ne tourne, donc rien ne tombe en panne pendant une absence ni ne se paie en heures après une coupure de courant.

Un module qui se répète

La gamme part d’un pot unique et va jusqu’à cent, toujours avec le même mécanisme. On achète donc pour la culture d’aujourd’hui, et on ajoute des pots ensuite : des extensions se vendent sans réservoir, pour se greffer sur une installation existante tant que le volume d’eau suit.

Trois volumes de pot

Un petit format pour les cycles courts et les plants nombreux, un format standard, et un format large pour mener des sujets jusqu’au bout. Des pots géotextile aux dimensions exactes du système existent aussi, pour aérer la motte sans changer de plateau.

Réservoirs et options

Du bidon de 47 litres à la citerne souple de 400, en rigide ou en pliable selon la place. En option, un diffuseur d’air qui oxygène la zone racinaire, et des tapis à poser sous les pots. Voir les réservoirs.

Questions fréquentes

Quel substrat utiliser ?

Un mélange très drainant, coco et billes d’argile le plus souvent. Un terreau lourd garderait l’eau que la soucoupe lui fournit en continu et asphyxierait les racines.

La valve peut-elle rester ouverte ?

C’est la panne à connaître : un dépôt d’engrais ou un débris peut empêcher le flotteur de refermer. On démonte et on rince la valve entre deux cultures, c’est l’entretien principal du système.